La journée parut s'éterniser. A midi, le père de Tom avait décider de rentrer chez lui, ne laissant sur place qu'une équipe réduite, sous la direction de son fils. A 16 heures, Tom interrompit le travail et renvoya tout le monde chez eux. Il s'arrêta devant le supermaché, descendit de son véhicule et se rua sous la pluie, sautant droit dans les flaques pour gagner au plus vite le magasin. Dans l'entrée, il bifurqua vers la cabine téléphonique pour demander à Bill si il aurait besoin de quoi que ce soit pour le dîner.Un petit frisson de froid courut le long de son échine. Il inséra des pièces dans la machine, et compta les sonneries en attendant que Bill décroche. Mais il ne décrocha pas. Tom raccrocha et, tout en gagnant le fond du magasin, rempocha distraitement les pièces que le Taxiphone lui avait rendues. Sans doute Bill était-il sous la douche, se dit-il. Quelques minutes après, Tom regagnait sa voiture avec un litre de crème glacée à la vanille.Ce ne fut que trois quarts d'heure plus tard qu'il s'engagea dans l'allée de leur petit pavillon, presque entièrement masqué par la violence du déluge. Il rassembla ses affaires, fourra la boîte de crème glacée sous sa veste, et s'engagea sous l'averse, jouant comme un gosse à tenter de prendre la pluie de vitesse. Il courut jusqu'au seuil, qu'il franchit d'un bond.- Bill, c'est moi ! s'écria-t-il en s'ébrouant, avant de se débarasser de sa veste et de ses chaussures. Hé, bébé ! Je suis là ! Je t'ai apporté une surprise !Tom se dirigea vers la cuisine, la glace sous le bras. il s'attendait à voir Bill apparaître, sortant de cette pièce ou d'une autre, à tout instant. Il sentit le fin duvet se dresser sur sa nuque, tandis que le silence de la maison semblait l'engloutir.La porte d'entrée ...
Elle n'était pas fermée.Il prit soudainement conscience de l'insolite tranquilité des lieux. Aucun bruit familier ne lui parvenait, ni radio, ni télé. Pas même le murmure de l'eau s'écoulant d'un robinet. Seulement le martèlement de l'averse sur le toit. Spontanément, il resserra sa prise autour de sa glace. - Bill ... Bébé ... Tu es là ?Pas de réponse.Il demeura immobile dans le séjour, le froid de l'entremet glacé commençant à traverser ses vêtements. Il se dirigea vers la cuisine, au moment où il en franchit le seuil, un coup de tonnerre ébranla le pavillon, secouant la vaiselle rangée dans le placard accroché au mur.- Bon sang ! lâcha-t-il entre ses dents, en sursautant comme si on lui avait tiré dessus.Il s'avança vers le réfrigérateur, et s'immobilisa de nouveau, mais pas à cause de l'orage. Par terre, dans une mare de café, gisait une tasse brisée.Briser de la vaisselle par mégarde n'était pas grand chose, songea t-il. Mais la briser et en laisser les tessons sur place était une tout autre affaire. Une profonde panique l'envahit, qui lui coupa le souffle jusqu'à le faire suffoquer.Il pivota d'un bond sur lui-même, et se mit à courir à travers la maison, appelant Bill à pleins poumons. Traversant le séjour, il se précipita dans le couloir et gagna la chambre.Le lit était défait, exactement comme il l'avait laissé au moment de partir. Il se rappela les étreintes du matin, s'efforçant en vain d'en raccorder la douceur à la panique qui l'étreignait à présent.La chemise que Bill portait alors était par terre, près de la penderie comme si le jeune homme avait laissé tomber le vêtement à l'endroit même où il s'était changé. Or,cette manière de faire ne lui ressemblait pas, pensa Tom. Bill était ordonné jusqu'à la manie. Tom secoua la tête tel un homme qu'on aurait aveuglé avec une lampe torche, et se dirigea vers la salle d'eau. Là, les traînées de sang, qui maculaient le lavabo le glacèrent d'effroi.- Qu'est-ce que ... murmura-t-il en s'adossant au mur pour s'empêcher de tomber. Oh, bordel ! Bordel ! Non ! Il traversa la maison d'une démarche vacillante, ses jambes menaçant à chaque pas de se dérocber. A peine s'il sentait encore ses doigts, engourdis par le froid, et qu'il tenait toujours ce satané litre de crème glacée à la vanille !Tom s'avançait vers le congélateur, quand une voix intérieure - instinct ou prescience- lui conseilla de ne plus toucher à rien. ================================================================
Coucouuuu =D, sa va comme vous voulez ?
Pour une fois, je pète la forme, moi U_U, mais ça c'est grace à ♥ma grupiasse chérie♥ ( et oui, j'ai ma groupie attitrée =D ), j'ai nommé ♥Miki♥, plus connu sous le nom de ♥Neverland ♥ ( la fabuleuse écrivain de schweig-nicht ^^)
Ah, vous aussi vous trouvez que j'ai été rapide pour poster celui-ci ? J'avoue, je me suis dépêcher d'écrire la suite pour vous =)
J'ai passé une bonne partie de la nuit, plus une partie de ce matin pour vous pondre ça !
Et là vous vous dites : " Toutes ces heures pour un truc comme ça ?? En plus il est court !!"
ben ... ouai xD, mais j'ai fais plein de changements, corriger plein de trucs, supprimer, remanier et j'en passe !
Et si je coupe c'est pour une bonne raison ^^'
Je sais pas combien de fois je me suis plongée dans le dico... faudrais que je compte la prochaine fois xD
Je veux que soit quasi- parfait, ( car la perfection n'existe pas, quoi que ... avec Guess et Nerverland j'ai un doute là u_u )
Sinon, il vous plaît ?
J'espère ...
J'espère que celle qui avait des petits problème avec la taille de la police, sont satisfaite cette fois-ci =) !
Dite, vous pensez que ça serait mieux, si je mettais les dialogues d'une autre couleur que le noir ?
Si vous avez des questions , même conne xD, n'hésitez surtout pas !!
oh, et une bonne nouvelle, je vais posté très souvent, car je suis blindé d'inspiration et là j'écris, j'écris, j'écris !! xD
Encore mille fois merci pour vos com's !
Ze vous N'aime ^^ !
♥Mikiiiiii,♥ tu me manques u_u, Ze veux te voir *snif*...
J'haluciiiine, ma groupiasse d'amour vient de mettre le 100 ème com !! ( en deux jours non mais je rêve U_U ) *CoCo* qui aime sa ♥Miki ♥plus que tout !